Comment parler des livres que l'on n'a pas lus?
Résumé
L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.
Pas disponible en CD.
Lu par :
Laurence CENEDESE
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
4h. 40min.
Édition:
Paris, Minuit, 2007
Numéro du livre:
22349
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782707319821
CDU:
8
Documents similaires
Lu par : Alain Gaillard
Durée : 4h. 37min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69989
Résumé:On ne cesse de critiquer les informations fausses, en méconnaissant tout ce qu’elles apportent à notre vie privée et collective. Elles ne sont pas seulement, en effet, source de bien-être psychologique, elles stimulent la curiosité et l’imagination, ouvrant ainsi la voie à la création littéraire comme aux découvertes scientifiques. Ce livre prend leur défense.
Lu par : Femke Lavrijssen
Durée : 4h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30457
Résumé:Pour sauver de l'échafaud Geneviève Dixmer - l'héroïne du roman de Dumas et Maquet LeChevalier de Maison-Rouge-, dont je suis tombé amoureux dans mon adolescence, je ne vois qu'une solution : entrer moi-même dans le livre et devenir l'un de ses personnages. Transporté sous la Révolution, je serai alors confronté à une série de dilemmes éthiques, que la période rend encore plus sensibles ("La fin justifie-t-elle les moyens ?", "Peut-on sacrifier une personne pour en sauver plusieurs ?", "Devons-nous assistance à tous ceux que nous croisons ?"...), et qui peuvent se réduire à la question, aussi déterminante aujourd'hui qu'hier : "Qu'est-il juste de faire ?"
Lu par : Monique Menoret
Durée : 4h. 55min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 77436
Résumé:Consacrée au film Fenêtre sur cour, cette étude en forme d'enquête policière met en lumière le meurtre commis à l'écran devant les spectateurs, à leur insu. Une réflexion sur les risques du délire d'interprétation.
Lu par : Marie-Claude de Crécy
Durée : 2h. 53min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23950
Résumé:Avez-vous peur de mourir dans votre sommeil, enseveli sous l'écroulement de votre bibliothèque ? L'accumulation de livres ne met-elle pas en danger l'existence même de votre famille ? Classez-vous les volumes par thème, langue, auteur, date de parution, format ou selon un autre critère de vous seul connu ? Peut-on faire voisiner sur une étagère deux auteurs irrémédiablement brouillés dans la vie ? Autant de graves questions se posant à cette espèce en voie de disparition : les bibliomanes, qui, outre la passion de posséder les livres, ont celle de les lire. Les bibliothèques sont des êtres vivants à l'image de notre complexité intérieure. Elles finissent pas composer un labyrinthe dont pour notre plus grand, et dangereux, plaisir, nous pouvons très bien ne plus sortir. Dans ce petit traité sur l'art de vivre avec trop de livres apparaissent, parmi nombre d'autres, Pessoa tentant de devenir bibliothécaire, Matisse postulant au poste de " contrôleur du droit des pauvres " ou encore le capitaine Achab et le mystère de sa jambe abandonnée à Moby Dick. En fait, ces milliers de pages qui occupent nos étagères sont peuplées de fantômes bien vivants qui, une fois rencontrés, ne nous quittent plus.
Lu par : Emmanuel Trouzier
Durée : 16h. 26min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22691
Résumé:"Les racistes sont des êtres inférieurs", la phrase revient comme un boomerang : celui qui pense qu'il y a des êtres inférieurs est raciste... et s'autoproclame ainsi être inférieur. Quel crédit lui accorder ? Énoncer une telle phrase, c'est aussi suggérer l'opposé. Regardez autour de vous, les livres et les conversations regorgent de ces incongruités. Ce fourmillement fait ce livre. La définition du paradoxe doit être paradoxale : depuis le calamiteux "Je mens" des Grecs, et en disant "Je mens", je dis la vérité, donc je ne mens pas, mais alors... une caractéristique du paradoxe est ainsi que son contraire semble aussi pertinent. Cette constatation du "contraire vrai" a donné naissance à des théorèmes de logique prouvant l'existence inéluctable de propositions mathématiques indémontrables, une des grandes découvertes logiques du XXe siècle. Le paradoxe est le ferment de vérités ; en prime, il est drôle car nous aimons prendre en défaut des pseudo-certitudes qui se révèlent absurdes et nous goûtons les phrases apparemment stupides qui font surgir la vérité : "Je le crois parce que c'est absurde" (Credo quia absurdum) proclamait le Carthaginois Tertullien.
La grande nouvelle: la véritable création de l'homme, la résurrection de l'homme, tous les mystères expliqués
Brisset, Jean-Pierre
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68035
Résumé:Jésus lui révèle successivement que le latin n'est qu'un argot et que la parole prend son origine chez l'ancêtre de l'homme, la grenouille. Ces révélations donneront lieu à une abondante production prophétique publiée à compte d'auteur dont La Grande Nouvelle, parue en 1900 sous la forme d'un prospectus tiré à dix mille exemplaires, se veut une synthèse. En 1913, un dernier livre, Les Origines humaines, vaut à Brisset de recevoir le titre de Prince des penseurs lors d'un canular monté par l'écrivain Jules Romains.
Lu par : Claude Rozier
Durée : 8h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 21855
Résumé:" J'ai passé plus de temps à lire en bibliothèque qu'à manger, à fréquenter les cinémas ou les musées, à prendre des vacances au bord de la mer. Et, pour finir ces énumérations comptables, j'ai sans nul doute connu plus de bibliothèques que de femmes. " C'est une vie animée par l'amour des bibliothèques que raconte Jean Marie Goulemot, spécialiste du XVIIIe siècle et de l'histoire du livre : une vie de braconnage au fil des rayons, des rencontres, des découvertes, en France, en Espagne, aux États-Unis ; une vie de rêveur, placé sous surveillance ; une vie de professionnel scrutant les habitués, à l'écoute des silences, des nuisances sonores et des conseils les plus inattendus. Chemin faisant, c'est aussi une histoire des bibliothèques qui se dessine de l'antique bibliothèque d'Alexandrie à la censure dans la France occupée, des bibliothèques imaginaires aux livres condamnés à l'Enfer, des premières salles de lecteurs aux récentes mutations technologiques, Jean Marie Goulemot livre un texte intime, attachant et passionné.
Lu par : Josselyne Daul
Durée : 10h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 23513
Résumé:Et si Ponce Pilate avait gracié Jésus? Si Hitler était mort en 1930 dans un accident de voiture? Si Napoléon avait gagné à Waterloo? La suite de l'histoire du monde en eût été changée... contrairement à d'autres formes de littérature de l'imaginaire où l'inventivité ne se donne pas de limites, dans l'uchronie il s'agit de réécrire une histoire probable à partir d'un point où les faits auraient pu diverger. L'uchronie est, disait son fondateur Renouvier, une " utopie appliquée à l'histoire ", c'est-à-dire l'histoire " refaite logiquement telle qu'elle aurait pu être ". Le présent ouvrage, écrit par le spécialiste français de l'uchronie, propose définitions, descriptions et comparaisons qui permettent de saisir toutes les nuances de ce genre fascinant où la fantaisie rejoint souvent la méditation philosophique et la réflexion historique.
Lu par : Pierre Gautier
Durée : 6h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22427
Résumé:D'Alembert retrace les origines de son encyclopédie et nous décrit l'esprit du siècle des Lumières.
Lu par : Arlette Glairon-Mondet
Durée : 3h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22340
Résumé:On a chacun eu droit à la fameuse question de l'île déserte et des ouvrages qui auraient la chance de figurer dans notre besace. Choix impossible et cas de conscience. Frédéric Beigbeder complique l'exercice en emportant sur le sable de "Dernier inventaire avant liquidation", non pas ses livres préférés mais les 50 ouvrages du siècle selon 6 000 Français. Il dresse pour chacun d'eux une fiche de lecture, avec l'humour qu'on lui connaît et l'insolence qu'on espère de lui : "On peut lire "Nadja" comme une ballade autobiographique et un roman d'amour plus poétique que du Madeleine Chapsal". L'auteur de "99 francs" jette donc sa bouteille à la mer: "Le XXe siècle fut riche d'œuvres magistrales, il est temps d'embrasser du regard ce siècle avant que peut-être, la littérature ne s'éteigne. Car je souhaite qu'il y ait encore des écrivains au XXIe siècle." La messe est dite. Beigbeder le critique s'élance pour un tour d'honneur et fait preuve, avec beaucoup de panache, d'une réjouissante pédagogie. Présentant les ouvrages et situant leurs auteurs, il fait renaître l'envie de lire ou de relire des classiques parfois trop vite usés sur les bancs d'écoles ou d'aller chercher dans sa bibliothèque ces livres connus, mais pas ou plus lus : "Lolita", "La Cantatrice chauve", "Pour qui sonne le glas", "Le Lotus bleu"... Alors, oui, bien sûr, il en manque, comme toujours, mais nous étions prévenus, une île littéraire n'est jamais assez grande.
Lu par : Jacqueline Grau
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26198
Résumé:Qui est l'auteur du dessin que l'acteur Gérard Desarthe achète sur un marché normand en juillet 2010 ? D'où vient ce pastel figurant un jeune arabe ? Le nom de William Burroughs y est-il inscrit comme une signature ou comme une dédicace ? Mona Thomas, amie de l'acteur et critique d'art, flaire aussitôt l'énigme et mène l'enquête, intriguée par des indices aussi mystérieux que prometteurs. Pourquoi ce portrait a-t-il fait un si long trajet et n'est répertorié dans aucun catalogue ? Mona Thomas se voit embarquée dans le Tanger des années 1950, lieu d'élection de la Beat Generation, qui y vivait alors une aventure artistique hors du commun où paradis artificiels, prostitution, homosexualité, fêtes et rencontres se mêlaient dans une apparente harmonie. Elle y croise, parmi tant d'autres, l'écrivain américain Paul Bowles, revisite l'oeuvre et l'existence torturée de Francis Bacon, et approche Ahmed Yacoubi, jeune peintre et modèle tangérois vers qui tout converge. La quête de Mona Thomas est devenue un livre haletant, séduisant, qui interroge la vie au coeur de la création artistique, la place du modèle et celle du mécène, l'amour et sa part d'autodestruction, et dit une époque et un contexte où, pour 500 pesetas, on préférait s'offrir un garçon plutôt qu'un tableau. Elle pose également des questions essentielles : comment authentifier une oeuvre ? Qui décide de sa valeur ? Comment considérer les « rebuts » de l'artiste ? Mais alors, qui est l'auteur du dessin ? L'hypothèse que propose Mona Thomas est pour le moins audacieuse et porte le lecteur vers un épilogue sidérant et lumineux.
Lu par : Michèle Georgopoulos
Durée : 6h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 28166
Résumé:Un roman de société : "Tout passe." Nous vivons une époque de transition, les livres, la famille, les mœurs, les frontières, les monnaies jusqu'à la religion. Tout se sait puisque, par la Toile, chacun est immédiatement informé du sort de tous. Pour illustrer ce propos, se déroule une histoire sentimentale contemporaine où un bouddhiste milliardaire et communiste fait irruption dans une famille traditionnelle. Un roman d'amour : "Rien ne change." Un écrivain cherche sa voie et il ne s'en sort que par l'amour d'une femme, Marie. Il se donne à elle qui le rend à lui-même. L'amour est plus important que la littérature et que tout le reste. Il ne consiste pas à se regarder dans les yeux mais à regarder le monde ensemble. Le spectacle du monde entraîne leur étonnement et leur admiration, qui sont à la racine de toute connaissance. Le roman de société s'est changé en roman d'amour, qui lui-même va se changer en roman de l'univers. Un roman de l'univers : "Il y a au-dessus de nous quelque chose de sacré." Au grand-père - désormais classique - de l'auteur, à Pama le bouddhiste, à Marie, s'ajoute Dieu comme un des principaux personnages du livre. Car comment peut-on parler d'autre chose que de Dieu ? Suit une petite histoire de l'humanité par ceux qui l'ont pensée et faite : les philosophes et les scientifiques. Un combat s'est engagé entre Dieu et la science. La position de l'auteur, catholique et agnostique, est de laisser ses chances à Dieu. Ce livre est aisé et profond. On y retrouve ce qui a fait le succès des précédents ouvrages : la foi en la littérature, l'importance des sentiments, l'absence d'illusions, le goût du bonheur, la recherche de la vérité. Le tout comme soulevé par la grâce d'un style et d'une écriture ailée.